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Textos sobre la obra de F. Dolto

La Maison Verte, une création de Françoise Dolto

(c) Silvia Dumas 1997, 1999
Cortesía: http://perso.respublica.fr/sdumas/maison_verte.htm

Première définition de la Maison Verte

Une première approche de la Maison verte peut être donnée à travers les citations suivantes :

"Ni crèche, ni halte-garderie, ni centre d'activités organisées, ni centre de consultation, les maisons vertes proposent le plaisir d'être ensemble dans les jeux et les échanges, à son propre rythme, en compagnie pour le tout petit de l'adulte tutélaire, en toute sécurité affective." (Destombes, 1992).

A la Maison Verte (Paris, XVe), on définit la création de F. Dolto en ces mots : "C'est avant tout un lieu de parole... et bien sûr un lieu d'écoute. On peut dire que c'est un endroit où la psychanalyse est présente. Ici les enfants s'expriment par leurs comportements, leurs attitudes, et pour les plus grands par la parole. Enfin, la Maison Verte peut-être définie comme un lieu où les actes de l'enfant ont un sens."

Psychanalyse et Maison Verte

Médecin-psychanalyste, F. Dolto a permis la reconnaissance de l'enfant comme une personne à part entière. Ses compétences ont amené une meilleure connaissance de l'enfant, de son développement, de ses troubles psychiques comme somatiques. En cherchant à améliorer la vie des jeunes enfants et de la population en général, F. Dolto a créé une utilisation sociale de la psychanalyse. Par ses interventions à la radio, par la création de la Maison Verte, "elle a pu se sentir investie d'une mission, celle de prévenir, d'avertir la société et les parents des risques encourus par l'enfant si les lois du développement de l'être humain ne sont ni connues, ni soutenues par la loi, l'organisation sociale, les parents." (Neyrand, 1995, p.51).

Une nouvelle intervention de la psychanalyse, hors du champs de la cure, est donc née avec la création de la Maison Verte. Cette conception a permis à de nombreux professionnels de la petite enfance de se positionner différemment dans leur pratique professionnelle (psychologues, travailleurs sociaux, pédagogues).

Historique

L'idée d'un lieu d'accueil parents-enfants a émergé chez F. Dolto après trente ans de consultations auprès d'enfants. Elle a en effet remarqué que les enfants souffrant de symptômes sont amenés trop tardivement en consultation. D'après la psychanalyste, une prise en charge plus précoce aurait souvent évité des troubles graves.

L'équipe de psychanalystes de F. Dolto postule alors qu'un lieu d'accueil parents-enfants permettrait d' "éviter, au cours des premiers mois de la vie, des souffrances inutiles venues des tensions, des angoisses inter relationnelles de l'enfant "infans" (c'est à dire qui ne parle pas encore) avec ses parents." (Dolto, 1986, p. 507).

La prévention est devenue ainsi l'une des grandes préoccupations de F. Dolto et c'est dans cet ordre d'idée qu'elle a voulu la création, à Paris, de la "Maison Verte". Ce lieu original a été créé le 6 janvier 1979.

Principales caractéristiques de la Maison Verte

Les accueillants

A la Maison Verte, les familles sont accueillies par deux personnes dites "d'accueil" et par une personne "psychanalyste". F. Dolto qualifie cette dernière de "discrète". Son rôle social n'est pas celui de psychanalyste. Il s'agit pour elle d'être une sorte d'"éponge à angoisse" qui possède des compétences pour dédramatiser des situations tendues entre parents et enfants. Ferencz note que l'accueillant doit pouvoir supporter l'évocation d'histoires et de souvenirs douloureux ou émouvants sans y mêler ses affects et sa propre problématique. Il doit également être en mesure de "parler" à l'enfant ce qu'il entend ou ce à quoi il assiste (1988, p.68).

Gérard Neyrand, dans son livre sur la Maison Verte, note que les accueillants sont là à disposition, dans une attitude discrète mais compréhensive. Ils n'interviennent que lorsqu'ils sont sollicités ou que la situation l'exige (1995, p. 19).

Principes de base

L'anonymat

L'anonymat est respecté. Seul le prénom de l'enfant est demandé ainsi que le lien de parenté qui unit l'enfant à l'adulte qui l'accompagne. Ainsi, les parents n'ont pas à assumer une position sociale. Cette absence de renseignements empêche également qu'un enfant puisse être "fiché" administrativement. (Dolto, 1985, p. 529).

La présence de l'adulte tutélaire obligatoire

Le parent ne peut pas s'absenter du lieu d'accueil en y laissant l'enfant seul. Cela permet à l'enfant de se sentir en confiance et d'apprendre progressivement, à son rythme, à se séparer de sa mère et à se socialiser. "Grâce à cette règle qui oblige la co-présence des deux partenaires concernés, peut se préparer une séparation dont les premiers effets peuvent être repérés, reconnus et enfin ...parlés." (Schauder, 1991).

Le respect des règles sociales et des interdits

Que les enfants aient une éducation stricte, ou au contraire permissive, la Maison Verte leur permet d'intégrer les interdits dûs à la vie en société. "[Le discours adressé à l'enfant] est relatif non seulement à ce qui est permis et défendu, au pourquoi de ces interdits, mais aussi et surtout pour qui. Ainsi découvrent-ils que tous, petits et grands, ont à se plier à certaines règles propres à ce lieu et édictées pour que tous puissent y vivre." (Schauder, 1991).

Objectifs

Ce lieu d'accueil se fixe trois objectifs principaux : la socialisation, la préparation à la séparation, et la prévention des troubles psychologiques dus à des dysfonctionnements de l'interaction parent-enfant.

La socialisation

Au fil de ses rencontres avec l'environnement qui l'entoure, l'enfant apprend à distinguer les objets des personnes humaines. "Autrui lui est signifié par sa mère et ses familiers, dans le temps et dans l'espace proches, par le fait que ceux-ci sont vraiment des êtres de désir et non des objets à sa convenance, par leur alternative présence ou absence" (Dolto, 1986, p. 510).

Au sein du lieu d'accueil, l'enfant rencontre des pairs du même âge que lui. Il fait l'expérience de l'amitié, de la complicité, de l'entraide mais aussi de la rivalité, de la jalousie. Toutes ces nouvelles acquisitions sont faites en présence de la mère ou des parents qui accompagnent l'enfant. C'est donc en toute sécurité affective que l'enfant découvre la vie en société. Dans un des films consacrés à F. Dolto (1995) évoquant la Maison Verte, on voit bien comment un petit enfant utilise la présence de sa mère lui servant alors de base de réconfort après qu'il ait été bousculé par un pair. Après une étreinte de sa mère, il reprend confiance et retourne aussitôt vers son agresseur pour vivre de nouvelles relations sociales.

De leur côté, les parents lient aussi connaissance avec d'autres adultes présents. Dans ce lieu se côtoient des gens de races et de cultures différentes. Les intérêts, les modes d'éducation sont différents. Les parents éprouvent donc un certain plaisir à échanger leurs opinions et leurs habitudes concernant la vie quotidienne. Ce lieu donne l'opportunité aux jeunes mères, célibataires, femmes au foyer, qui se sentent seules, de rencontrer d'autres parents qui ont des enfants du même âge. Les familles se trouvent des intérêts voire des problèmes communs et se sentent moins seules.

La préparation à la séparation

L'apprentissage de la séparation est l'un des principaux buts de la Maison Verte. Paradoxalement, c'est en présence de sa mère que l'enfant peut apprendre dans de bonnes conditions, à se séparer d'elle. En effet, si l'enfant sait qu'il bénéficie d'une sécurité affective, il se sent en confiance et se dirige spontanément à la découverte du monde extérieur. Par la suite, lorsqu'il ira à la crèche, il aura moins de mal à quitter sa mère car il y aura été préparé à travers ses expériences à la Maison Verte.

Parfois, la séparation est également un passage difficile à vivre pour la mère. Au sein des lieux d'accueil, les mères anxieuses peuvent parler de leurs angoisses et apprendre progressivement à tolérer le besoin d'autonomie de leur enfant.

La prévention des troubles psychologiques dus à des dysfonctionnements de l'interaction parent-enfant

L'objectif préventif est essentiel puisque c'est de lui qu'est né l'idée même du projet de Maison Verte. "En cherchant à créer ce lieu de sociabilité précoce, (...) nous pensions éviter les graves perturbations secondaires que nous voyions lors des consultations diverses ; notamment les divers symptômes de "mal-vivance" et de mauvais développement chronique relationnel, pour lesquels les parents conduisent, quand ils éclosent et s'aggravent du fait de la vie obligatoire en société (à l'école), leurs enfants diversement perturbés chez le psychanalyste." (Dolto, 1986, p. 511). La visée préventive des lieux d'accueil parents-enfants étant essentielle, elle fera l'objet d'un chapitre traité plus loin (§3).

L'importance de la parole

Pour F. Dolto, l'enfant est un être double : c'est d'abord un être de communication. Il émet et reçoit des messages à décoder. D'autre part, dès sa naissance, il est animé par la fonction symbolique spécifique à l'homme. Cela entraîne la construction d'une "trame" qui se tisse entre les perceptions sensorielles intérieures (besoins organiques, désir psychique) et extérieures du nourrisson. "Ces deux sources de perceptions, venues de lui-même et venues des autres, se tissent comme la trame et la chaîne d'une étoffe qui fait son vêtement symbolique quotidien : entrecroisement de messages, ou l'agréable et le désagréable se mêlent, pour son affectivité et son intelligence, à son organisme en croissance rapide et à son psychisme en tant que message langagier en cours d'élaboration." (Dolto, 1986, p. 508). Pour la psychanalyste, les comportements expressifs de l'enfant, ses cris, ses mimiques sont autant de façons d'appeler l'adulte qui pourtant, souvent, n'entend pas sa demande. L'enfant perçoit le monde qui l'entoure et l'interprète. Il répond à son entourage en fonction des paroles qu'il a entendu ou des comportements qu'il a vus. Au-delà de ses besoins physiques, l'enfant a un désir de communication inter psychique qu'il est bon d'assouvir. Si les parents de l'enfant ne se préoccupent que de ses besoins "organiques", alors ils tendent à faire de leur enfant un "spécimen anonyme de l'espèce parlante" (Dolto, 1986, p. 509).

Lorsque des enfants d'âge scolaire consultent un psychanalyste pour des troubles relationnels graves, ils nécessitent alors un traitement psychothérapique, une rééducation du langage ou de la psychomotricité. Or, F. Dolto affirme que lorsque l'on retrouve l'origine de ces symptômes, on trouve souvent une "micro-névrose précoce". Ces troubles tardifs n'ont pas de causes organiques. Ils sont dûs à "l'absence de communication symbolique précoce et aux effets, restés non résolus par la parole, de l'émergence de la souffrance face à ces événements, survenus précocement dans leur vie" (Dolto, 1986, p.503).

Les accueillants des lieux d'accueil invitent les parents à parler de leurs enfants devant eux de manière à ce qu'ils connaissent leur propre histoire. Ainsi, par la parole, les troubles du comportement que l'enfant présente peuvent s'améliorer voire disparaître : "ce que l'enfant n'avait pas pu exprimer de ce qu'il avait souffert se manifestait par un langage comportemental aussi longtemps qu'une compréhension de ce danger fantasmé par l'enfant n'était pas explicitée en paroles, en présence de sa mère ou de son père, garant de son être au monde et détenteurs aussi du savoir des événements passés de son histoire, jusqu'alors non dits en sa présence." (Dolto, 1986, p. 505).

C'est pour éviter la formation de tels troubles que la psychanalyste invite les parents à venir avec leurs enfants au lieu d'accueil. C'est là que les parents apprennent à parler au bébé avec l'aide des accueillants. "Nous avons compris qu'il suffisait de permettre à la mère de nous raconter l'histoire précoce de cet enfant et de la lui traduire dans des mots clairs, pleins de compassion pour ce qu'il avait souffert étant bébé, pour que l'enfant trouve ou retrouve un ordre physiologique et une paix émotionnelle totale, tant avec sa mère qu'avec le reste de la société." (Dolto, 1986, p. 504).

Le transfert sur le lieu

L'expression "transfert sur le lieu" a été employée par F. Dolto pour signifier que le transfert se fait en fonction des rencontres, des joies, des paroles qui circulent au sein-même du lieu et non en fonction d'une personne présente.

"Ce transfert se réalise dans un endroit plus que sur une personne. Notre référence à la psychanalyse nous permet de comprendre ce transfert, qui, cependant, n'a pas la rigueur d'un transfert exclusif sur une personne, comme dans une psychanalyse ou une psychothérapie. "(Vasse, 1995).

Le fait que les accueillants présents ne soient pas toujours les mêmes ainsi que l'agencement des locaux incitent à un transfert sur le lieu : "Dans cette perspective, c'est bien le lieu qui constitue le véritable support du transfert, en tant que dispositif spatio-temporel et relationnel où sont mises en actes et en paroles les intensités affectives." (Neyrand, 1995).

La visée préventive de la Maison Verte

La Maison Verte est née d'un objectif de prévention. On s'attache donc ici à préciser le terme de prévention et à insister sur l'importance d'une prévention précoce.

Définition du terme de prévention

Le terme de prévention est défini dans le Grand Dictionnaire de la Psychologie Larousse comme "un ensemble de mesures prises au sein d'une société pour lutter contre l'apparition et le développement des maladies mentales."

On distingue trois types de prévention : la prévention primaire concerne l'éducation, l'information, l'aménagement des lieux de vie sociaux. Son but est d'empêcher l'inadaptation psychique et sociale de l'individu et diminuer son risque de morbidité psychiatrique. La prévention secondaire s'efforce par un diagnostic précoce et un traitement des premiers troubles, à éviter le développement de la maladie mentale, en particulier chez l'enfant et l'adolescent. Enfin, la prévention tertiaire empêche l'aggravation d'une maladie psychique déjà développée, en mettant en oeuvre les traitements les plus efficaces dont on peut disposer. Elle empêche la rechute grâce à un suivi en post-cure prolongé, et à un travail sur le milieu social, professionnel et familial pour tenter de supprimer les conditions qui la favorisent et l'entretiennent.

L'importance d'une prévention précoce

Pour Mazet et Houzel, la prévention dans le secteur de la psychiatrie infanto-juvénile est particulièrement importante (1975). En effet, la réversibilité des troubles (tels que les carences affectives précoces et l'autisme infantile) est fonction de la précocité du dépistage et du traitement. Si les pathologies névrotiques sont généralement réversibles, en revanche il n'en est pas de même pour les psychoses infantiles, les états déficitaires et les psychopathies. Il est donc particulièrement important d'éviter que de tels états mentaux irréversibles s'installent.

Comme le souligne G. Neyrand dans son livre Sur les pas de la Maison Verte, la visée préventive du lieu d'accueil part d'un constat : "celui de l'importance de la petite enfance dans la genèse des troubles psychologiques et de la nécessité de mettre en place les conditions d'un travail sur la relation parentale, notamment la relation mère-enfant" (p. 53). Les lieux d'accueil parents-enfants se prêtent tout à fait à ces objectifs.

"Nous pensions que pour pallier ces troubles avant qu'ils ne s'aggravent, il nous fallait un lieu où les parents viendraient avec leur enfant, sans rien avoir à mettre en avant comme symptôme ; dans ce lieu, il fallait un personnel qualifié, chaque jour différent, dont le rôle serait de créer un climat favorable à la communication, au développement spontané de l'être humain qui, par nature, est sociable" (Dolto, 1986, p.511). La psychanalyste fait intervenir ici les notions de prévention primaire mais aussi secondaire. Il s'agit en effet de prévenir la formation de troubles chez l'enfant en aménageant un espace qui lui convient mais aussi de diminuer voire supprimer des troubles qui seraient déjà installés et cela en privilégiant la parole entre parents et enfants, encouragés par les accueillants.

L'objectif principal des lieux est donc de prévenir les troubles de développement relationnel en socialisant l'enfant au sein d'un lieu accessible à tous et dirigé par des professionnels qualifiés. G. Neyrand note que l'intérêt de ce type de lieu se situe dans ce but préventif dont les effets ne sont paradoxalement pas facilement mesurables puisqu'il s'agit d'une absence d'apparition de problèmes psychologiques ou relationnels chez le petit enfant (1995, p.55).

L'héritage de la Maison Verte

Depuis 15 ans, près de 150 nouvelles structures ont été créés (Aliouane et col., 1996). Chaque type de lieu est issu d'une équipe et d'un projet bien particuliers. Ainsi, en fonction des professionnels présents, l'accueil est à dominante psychologique, éducative ou sociale. Néanmoins les principes de base et les objectifs créés au sein de la Maison Verte sont les mêmes (anonymat, présence de l'adulte tutélaire, règles sociales...).

Les lieux d'accueil parents-enfants des C. M. P.

Certains Centres Médico-Psychologiques ont créé leur propre lieu d'accueil. Les familles s'y rendent sur les recommandations d'un professionnel de la petite enfance. Cette visite peut alors aboutir à une consultation psychologique.

Tout comme à la Maison Verte, les parents se rencontrent et discutent entre eux. L'enfant se socialise, acquiert des règles sociales et comprend leurs limites. En revanche, à la différence de la Maison Verte, l'entrée n'est pas libre : seules les familles envoyées par des professionnels ont accès au lieu d'accueil. Cependant, les vives recommandations d'un professionnel incitent les parents à se rendre au lieu d'accueil.

Salles d'attente de PMI

Tout comme les lieux d'accueil parents-enfants, l'un des objectifs des PMI est la prévention précoce des problèmes relationnels du jeune enfant. Les salles d'attente des Protections Maternelles et Infantiles deviennent de véritables lieux d'accueil à part entière. Les familles y restent plus longtemps parce qu'elles ont besoin de parler de ce qu'elles vivent. L'accueillante a un rôle d'écoute mais aussi de conseils et d'orientation auprès des professionnels de la PMI susceptibles d'apporter une aide appropriée (psychologue, puéricultrice, sage-femme...). En évoquant des situations relationnelles vécues au sein de la salle d'attente, l'accueillante apporte un plus à l'équipe de la PMI qui n'a pas l'occasion de connaître les attitudes relationnelles des familles dans le quotidien.

Espace rencontre

Les "espace-rencontre" (encore nommés "point-rencontre", "relais parent-enfant" ou "lieu neutre") ont été créés pour que les enfants de parents divorcés puissent maintenir le lien avec le parent qui n'a pas obtenu sa garde. Ces lieux offrent une alternative à une visite de l'enfant chez ce second parent. Ils répondent à une demande des professionnels de la justice qui cherchent des compromis pour gérer au mieux les conflits familiaux.

Lieux d'accueil de quartier

Les lieux d'accueil de quartier sont créés en fonction des besoins du quartier. Ces endroits permettent aux familles, souvent démunies, d'avoir un espace où jouer et profiter pleinement de la présence de l'autre. Il s'agit en plus des objectifs classiques de la Maison Verte, d'éviter l'isolement, permettre des échanges inter-culturels et une meilleure intégration des familles défavorisées et immigrées.

Tous ces lieux ont été créés pour prévenir la formations de troubles relationnels des parents avec leurs enfants. Leur financement est assuré par des partenaires institutionnels ou associatifs (Commune, C.A.F., ...).

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